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Elle vise à vous familiariser avec les techniques respiratoires et musculaires dont vous aurez besoin au cours de l'accouchement. Certaines futures mamans, convaincues qu'elles auront recours à l'anesthésie péridurale, négligent la préparation à l'accouchement. Cette attitude n'est pas forcément la bonne (sauf si vous devez accoucher par césarienne). On ne sait jamais si la péridurale pourra être effectuée dans les conditions prévues le jour de l'accouchement, si elle prendra réellement, si vous n'aurez pas besoin, à un moment ou à un autre, de contrôler votre respiration et de pousser? Par ailleurs, la préparation à l'accouchement propose des exercices musculaires très utiles au maintien de votre forme tant que vous êtes enceinte et au retour de votre corps à la normale après l'accouchement.
Un bon conseil, donc : préparez votre accouchement. C'est bon pour votre corps et pour votre moral ; on appréhende moins les choses que l'on connaît et savoir comment se passe un accouchement permet d'anticiper les problèmes et de vaincre l'inquiétude naturelle qui risque de vous assaillir à l'heure H.

Les cours de préparation débutent généralement vers le 6e mois de grossesse.

  • Quand et où s'inscrire ?
  • Contenu des séances
  • Exercices physiques et techniques de relaxation

Quand et où s'inscrire ?

Les cours d'accouchement dits « sans douleur » se déroulent le plus souvent dans la maternité que vous aurez choisie. Au moment de votre inscription, l'hôpital ou la clinique vous indiquera les coordonnées de la sage-femme ou du médecin en charge des séances, leurs horaires, leur contenu et les modalités d'inscription. Ces cours sont volontaires et non obligatoires. Ils comprennent huit séances d'une ou deux heures, remboursées intégralement par la Sécurité sociale, à condition qu'elles soient réalisées par un membre du personnel médical, dans les quatre derniers mois de la grossesse.
La plupart du temps, la préparation à l'accouchement s'effectue sur un groupe de cinq à dix couples (ou mamans seules). Des séances individuelles peuvent également être réalisées avec une sage-femme. Mais il est agréable de partager votre effort avec d'autres mamans, histoire de voir que vous n'êtes pas la seule à attendre avec impatience, plaisir ou anxiété, le jour de la naissance. La présence du papa est chaudement recommandée. Il apprendra comment vous aider à accoucher, ne limitant plus sa participation à une pulvérisation d'eau sur votre visage au moment critique de l'effort !

Contenu des séances:

La préparation à l'accouchement comprend généralement :

  • un cours théorique sur l'anatomie et la physiologie de la grossesse, agrémenté de films ou de projections de diapositives,
  • une description précise de l'accouchement et des signes annonciateurs qui doivent vous faire courir vers la maternité ou attendre sereinement quelques heures de plus,
  • une visite des lieux : la salle de travail, la chambre, la nursery, etc.
  • des exercices de relaxation et de travail musculaire et respiratoire qu'il vous faudra réaliser quotidiennement chez vous,
  • des discussions libres avec le personnel médical et les autres mamans. Il ne faut pas hésiter à poser toutes les questions qui vous préoccupent.

Exercices physiques:

Que vous suiviez ou non des cours de préparation à l'accouchement, il est vivement recommandé de consacrer dix minutes par jour, dès le début de la grossesse, à des exercices physiques spécifiques à la grossesse. Au fur et à mesure de l'arrondissement de votre ventre, les exercices musculaires feront place à des exercices ne nécessitant aucune gymnastique fatigante (relaxation, respiration, contraction du périnée, etc.)

  • Exercices musculaires
  • Exercices respiratoires
  • Exercices de relaxation
EXERCICES MUSCULAIRES:

Tant que votre ventre ne constitue pas une gêne ou une source de déséquilibre, c'est-à-dire jusqu'au 6e ou 7e mois, n'hésitez pas à entretenir votre corps. Dix minutes par jour suffisent pour développer vos abdominaux, raffermir vos seins ou contrôler votre périnée.

*Les abdominaux (jusqu'au 6e mois)

Allongée sur le dos, un oreiller glissé sous la nuque, vous écartez les bras à l'horizontale et repliez vos jambes, genoux en l'air et plante des pieds au sol. Une fois installée dans cette position :

  1. Faites pivoter vos jambes (repliées et jointes) vers la droite, de manière à amener vos genoux à toucher le sol, dos bien à plat.
  2. Ramenez vos jambes en position initiale
  3. Faites pivoter vos jambes de la même manière, vers la gauche maintenant.
  4. Effectuez ce mouvement une dizaine de fois, c'est-à-dire cinq fois à droite, puis au centre, puis cinq fois à gauche.
*Le raffermissement des seins

Il est important, pour son moral (et pour son homme !), de conserver une belle poitrine après la grossesse et l'allaitement. Pour cela, il suffit généralement d'éviter les risques de vergetures et d'entretenir la fermeté des seins par quelques exercices simples.

Premier exercice :

  1. Levez les bras au-dessus de votre tête, à la verticale, mains bien tendues.
  2. Jetez vos bras en arrière, loin derrière vous, jusqu'à ce qu'ils reviennent le long de votre corps.
  3. Répétez ce « moulinet » une dizaine de fois.

Deuxième exercice :

  1. Pliez vos bras et mettez-les à l'horizontale, mains tendues, de manière à ce que les extrémités de vos doigts se touchent au niveau de votre poitrine.
  2. Serrez fortement vos mains l'une contre l'autre.
  3. Relâchez sans les décoller, en baissant les coudes.
  4. Répétez ce mouvement une dizaine de fois.
*Le « stop pipi « 

Il est important d'apprendre à contrôler votre périnée pour éviter l'incontinence passagère qu'engendre parfois la grossesse ou l'accouchement.

Exercice :
À chaque fois que vous urinez, entraînez-vous tout simplement à interrompre le jet plusieurs fois de suite.

 

EXERCICES RESPIRATOIRES

La maîtrise de la respiration constitue un point clé de l'accouchement. Lors de celui-ci, le médecin vous demandera de contrôler votre souffle de manière à ralentir ou accélérer l'expulsion de bébé.

Premier exercice :
Vous êtes allongée sur le dos, la nuque soutenue par un oreiller.

  1. Inspirez à fond par le nez jusqu'à ce que vos poumons soient gorgés d'air.
  2. Bloquez votre respiration durant 10 secondes (il suffit de compter mentalement jusqu'à 10)
  3. Expirez en soufflant l'air par la bouche.
  4. Bloquez à nouveau votre respiration, les poumons vides, durant 10 secondes.
  5. Inspirez à fond et renouvelez cet exercice une dizaine de fois.

Deuxième exercice :
Vous êtes allongée sur le dos, la nuque soutenue par un oreiller.

  1. Posez une main à plat sur votre ventre et fermez la bouche.
  2. Inspirez et expirez doucement par le nez, en silence, en réalisant une inspiration toutes les deux secondes.
  3. Contrôlez avec votre main la quasi-immobilité de votre ventre. Seule votre poitrine doit se soulever légèrement.
  4. Effectuez cet exercice d'abord durant 30 secondes, puis durant 1 minute lorsqu'il vous sera devenu familier.

Troisième exercice :
Vous êtes allongée sur le dos, la nuque soutenue par un oreiller.

  1. Expirez et inspirez rapidement, à raison d'une respiration par seconde, en haletant.
  2. Maintenez ce rythme rapide pendant 30 à 60 secondes.

 

EXERCICE DE RELAXATION

Restez cool ! À tout moment de votre grossesse, si vous sentez la tension poindre le bout de son nez, accordez-vous un quart d'heure de relaxation totale (voire plus si vous vous endormez au terme de l'exercice). Pour ce faire :

Exercice :
Vous êtes allongée sur une surface ni trop dure ni trop molle, du style moquette épaisse ou futon. Parfaitement concentrée, vous focalisez votre attention sur chacun de vos muscles (mains, bras, orteils, doigts, pieds, jambes, fessiers, visage? ). Un par un, vous les tendez quelques secondes puis les relâchez, en prenant le temps de bien sentir chaque mouvement. Lorsque vous tendez un muscle, inspirez. Expirez au moment où vous le relâchez. Par la seule force de la concentration, vous parviendrez à rester totalement détendue durant le quart d'heure où dure l'exercice.

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L'accouchement par les voies naturelles se déroule en trois phases :

La dilatation:

Il s'agit de la phase la plus longue, celle où le col de l'utérus s'ouvre pour permettre le passage ultérieur de la tête de bébé. Elle dure en moyenne 7 heures pour le premier enfant, 4 heures pour les suivants. Les trois premiers centimètres d'ouverture sont les plus longs à obtenir. Par la suite, l'injection péridurale jointe à une perfusion intraveineuse accélère la dilatation, tandis que la mise sous monitoring permet de contrôler vos contractions et le rythme cardiaque de bébé.
Si vous n'avez pas perdu les eaux avant d'arriver à la maternité, la poche se rompt généralement au début de la dilatation. Si tel n'est pas le cas, la sage-femme perce la membrane lorsque le col est dilaté de cinq centimètres environ et recueille les eaux dans un bassin glissé sous l'utérus. Cette opération est totalement indolore pour vous comme pour bébé.
Durant tout le début de la dilatation, tant que la poche des eaux n'est pas rompue et que vous n'êtes pas sous péridurale, vous pouvez à votre convenance restée allongée, sommeiller entre deux contractions, ou bien vous asseoir, ou vous accrou00301#respir »>exercices respiratoires appris durant les cours de préparation à l'accouchement. La plupart du temps, vous êtes seule avec votre homme dans la salle de travail. Les sages-femmes passent régulièrement contrôler l'avancement de la dilatation, qui arrive à son terme lorsque l'orifice atteint dix centimètres de large. A partir de cinq centimètres d'ouverture, si les contractions deviennent douloureuses, l'anesthésiste mettra en place la péridurale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'expulsion:

Il s'agit la naissance à proprement parler. C'est une phase courte, qui dure en général une petite demi-heure sinon quelques minutes. Elle s'annonce par une intensification des contractions (une contraction longue toutes les deux minutes environ) et l'apparition bien visible de la tête de bébé au bord de la vulve.
Vous êtes allongée sur une table gynécologique, pieds dans les étriers, avec le personnel médical autour de vous et le futur papa caméra au poing, qui vous tient la main en murmurant qu'il vous aime et en vous encourageant par des  » c'est bientôt fini ma chérie ! « .
La pression de la tête de bébé sur votre rectum annonce sa sortie imminente. La sage-femme ou le médecin accoucheur vous demandera alors de commencer à pousser, en rythme avec les contractions, pour aider bébé à s'extraire de son cocon. Suivez les directives de l'équipe médicale. Lors de la montée d'une contraction, inspirez par le nez et soufflez légèrement par la bouche. Au moment où vous entendez l'incontournable  » allez-y, poussez ! « , bloquez votre respiration en contractant vos muscles abdominaux. Lorsque la contraction s'évanouit, inspirez puis expirez profondément.
La tête de bébé est maintenant bien visible au bord de la vulve. Suivez les conseils de l'accoucheur, qui tente de dégager bébé le plus doucement possible afin éviter la déchirure des chairs. Parfois une épisiotomie s'impose. Ça y est ! La tête jaillit hors du ventre. On vous demande de pousser une dernière fois. Un cri neuf, soudain, le cordon ombilical que l'on coupe et bébé, rougi par l'effort, criaillant et gluant, que l'on pose sur votre ventre. Un premier baiser, des larmes de joie et d'épuisement, des mots d'amour et quelques instants de bonheur pur volés sur l'éternité? Vous êtes maman. Il est papa. Il est né.

 

 

 

 

 

La délivrance:

Tandis que la sage-femme emporte bébé pour le peser, le laver, l'habiller et lui administrer les premiers soins et examens de routine, vous restez allongée sur la table gynécologique le temps que la délivrance ait lieu. Il s'agit de l'expulsion du placenta sous l'effet d'ultimes contractions que vous ne sentirez pas la plupart du temps. Cette phase dure une vingtaine de minutes. Le médecin vérifie que le placenta est totalement expulsé (il pèse environ 500 grammes) et vous recoud si vous avez subi une épisiotomie. L'accouchement est terminé. Le médecin place une serviette hygiénique entre vos jambes de manière à absorber les saignements qui vont durer quelques jours. Si vous êtes sous péridurale, l'anesthésiste vous libère du cathéter. Peu à peu, des picotements annoncent le retour de la sensibilité dans vos membres inférieurs. Durant les deux heures suivantes, vous restez en salle de naissance sous surveillance médicale. Bébé est revenu, propre comme un sou neuf. C'est l'instant étonnant de la première tétée de colostrum ou du premier biberon. Parlez-lui doucement, caressez-le pour le rassurer. Il connaît votre voix et celle de son papa. Il est bien.

Cette rubrique a été préparée avec la collaboration du site : accouchement.

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Moment rêvé ou appréhendé, le jour de l'accouchement, quel que soit son déroulement, constitue un moment magique et inoubliable de votre vie de femme. Ce bébé, avec qui vous entretenez depuis quelques mois une relation si intime et si étrange, si visible et invisible à la fois, sera bientôt dans vos bras. Avec sa petite bouille mille fois imaginée mais jamais réellement devinée, son odeur familière et pourtant inédite, et votre coeur prêt à exploser pour ce minuscule bout d'amour pur? La naissance ne se raconte pas, elle se vit. Elle se prépare aussi. Et c'est pour vous aider à la préparer le plus sereinement possible que voici exposés, par ordre d'apparition, les grandes heures, les grands bonheurs et les petits malheurs, parfois, de l'accouchement.

  • La préparation à l'accouchement
  • Où accoucher ?
  • Quand partir pour la maternité ?
  • L'arrivée à la maternité
  • Le déroulement de l'accouchement
  • Les complications possibles
  • Le baby blues

Comme le reste des étapes de la maternité, l'accouchement est une épreuve pleine de magie et d'angoisse.
Pour le vivre au mieux, préparez-vous bien à l'avance. Réfléchissez au lieu où vous allez donner naissance à votre progéniture, à la préparation physique et médicale à adopter, à l'après-accouchement.
Pour aller plus loin, nous vous proposons un dossier sur les questions génétiques.

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La naissance oui, la souffrance non !  » tel est le choix de plus de la moitié des Françaises qui accouchent. Pourcentage auquel il faut ajouter 15 % de césariennes. Reste que 35 % des femmes enfantent sans artifices, dans les douleurs prévues par mère Nature. Il existe cependant des contre-indications à la péridurale : fièvre au moment de l'accouchement, problèmes de coagulation, mauvais état local de la peau ou prise de poids excessive. Que vous soyez hostile ou adepte de l'accouchement sans douleur, parlez-en avec votre médecin au cours de la grossesse. Son avis de spécialiste n'est pas à négliger.

En 1853, Victoria, reine d'Angleterre et future impératrice des Indes, qui aura huit enfants de son époux le prince Albert, ordonne à son médecin de lui épargner les affres de la douleur de l'enfantement. Ce dernier obtempère et accouche sa Très Gracieuse Majesté sous chloroforme ! C'était il y a un demi-siècle. Aujourd'hui, le progrès des techniques anesthésiques est tel que l'on peut accoucher sans souffrir, tout en restant éveillée, ceci grâce à la péridurale.

La péridurale est une anesthésie locale : elle insensibilise uniquement les nerfs qui transmettent la douleur utérine et qui sont localisés dans la partie inférieure du corps. Votre conscience reste en éveil et, le dosage de l'injection étant modéré, vous percevez des sensations atténuées et totalement indolores.
La mise en place de la péridurale intervient quand votre col est bien préparé. L'anesthésiste vous demande de vous asseoir en  » faisant le dos rond « . Il injecte la première dose, généralement faible, entre la troisième et la quatrième vertèbre lombaire, ôte l'aiguille et laisse en place un cathéter qui permettra, par la suite, de réinjecter une nouvelle dose d'anesthésiant sans refaire de piqûre.
Au bout de dix minutes, la sensibilité disparaît dans vos cuisses et votre bassin. Les contractions se produisent (vous les voyez monter sur le moniteur placé à vos côtés), on vous demandera même de pousser au moment de l'expulsion. Seule la douleur a disparu?

La péridurale est également utilisée en cas de complication éventuelle nécessitant un accouchement par césarienne ou à l'aide de forceps. Ne vous alarmez pas, il s'agit d'indications parfaitement courantes et tout à fait bénignes. Pendant la césarienne sous péridurale, un drap vertical masque le champ opératoire et vous permet d'entendre le premier cri de bébé et de le serrer contre vous dans les secondes qui suivent la naissance. Instant unique où la magie de la science se conjugue au miracle de la vie?

Cette rubrique a été préparée avec la collaboration du site : accouchement.

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Toute femme enceinte se demande en premier lieu si son enfant sera normal et ne souffrira d’aucune maladie ou malformation. Puis elle s’interroge sur la couleur de ses yeux, la forme de son nez, ses traits de son caractère. Sera-t-il aussi doux que son père ? Aussi acariâtre que sa grand-mère ?

Voici quelques éléments qui vous permettront de vous faire une idée plus précise du sujet, mais en aucun cas de répondre à vos interrogations. Seuls les examens médicaux lors de la grossesse, la découverte du visage de bébé lors de la naissance et celle de son caractère au fil des jours y répondront.:

  • Un peu de théorie
  • Incompatibilités sanguines
  • Maladies congénitales et génétiques
  • De qui tiendra-t-il ?
  • Fille ou garçon ?

Un peu de théorie?

Dès 1856, l’Autrichien Gregor Mendel (1822-1884), botaniste et moine, commença de réaliser des croisements hybrides sur les plants de petits pois qu’il cultivait dans le jardin du monastère. D’observations et expériences, il détermina les lois fondamentales de la génétique :

  • Ségrégation :  » Les caractères unis dans l’organisme se disjoignent dans les éléments reproducteurs. «
  • Pureté :  » Les caractères héréditaires se comportent comme des unités stables qui persévèrent dans leur intégrité à travers les générations successives. «
  • Dominance :  » Si deux déterminants différents d’un même caractère se trouvent en présence dans l’organisme, l’un des deux éclipse totalement l’autre. «
  • Hérédité : les parents transmettent à leurs enfants les caractères héréditaires, qu’ils soient dominants ou dominés, exprimés ou non. Ils sont inscrits dans leurs gènes.

Toutes les informations génétiques et les caractères héréditaires décrits par les  » lois de Mendel  » sont inscrits dans les chromosomes. Chaque cellule contient 46 chromosomes porteurs des gènes qui déterminent les caractères héréditaires (couleur de la peau, des yeux, des cheveux? ), mais aussi les maladies génétiques. Les chromosomes sont regroupés par paires identiques, 23 issus de l’ovaire, 23 provenant du spermatozoïde. Le sexe de l’enfant est ainsi déterminé par la paire de chromosomes X et Y (fille = XX, garçon = XY).
Toute anomalie dans le nombre ou la structure des chromosomes est signe de maladie génétique. Ainsi, le mongolisme ou trisomie 21 est marqué par l’existence d’un chromosome supplémentaire (47 au lieu de 46). Il détectable par l’amniocentèse (prélèvement et analyse du liquide amniotique). Cet examen est réalisé sur les sujets à risque. Statistiquement, 8 % des conceptions dans le monde comportent des anomalies génétiques. La plupart de ces grossesses sont interrompues naturellement par une fausse-couche durant les trois premiers mois.

Lors d’une grossesse, il arrive toujours un moment où le couple se pose la fatidique question :  » Et si notre bébé n’était pas normal ? « . Il est naturel d’envisager cette éventualité.On considère que vous faites partie d’un groupe à risque si :

  • un membre de la famille du père ou de la mère souffre d’une maladie génétique ou anomalie congénitale – le couple a déjà eu une grossesse ou un enfant dit  » anormal «
  • la future mère a fait des fausses couches à répétition
  • la future mère est âgée de 38 ans et plus
  • le père et la mère sont cousins germains

Dans ces cas, un dépistage systématique sera réalisé au cours de la grossesse. Les anomalies naturelles (non héréditaires) qui génèrent des malformations graves ou bénignes ne concernent que 1 % des grossesses. La plupart sont détectées au cours de la surveillance échographique.

Comme le reste des étapes de la maternité, l’accouchement est une épreuve pleine de magie et d’angoisse.
Pour le vivre au mieux, préparez-vous bien à l’avance. Réfléchissez au lieu où vous allez donner naissance à votre progéniture, à la préparation physique et médicale à adopter, à l’après-accouchement.

Cette rubrique a été préparée avec la collaboration du site : accouchement.