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Aaron est un jeune youtubeur de 13 ans qui gagne un peu d'argent en postant ses vidéos sur la plateforme Youtube. C'est là qu'il dit à sa maman qu’il n’avait plus besoin d’elle pour vivre et qu’il ariver à bien gagner sa vie tout seul…
La réaction de sa maman a été rapide et excellente elle a décidé de poster une lettre sur Facebook :

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« Cher Aaron,
Puisque tu as visiblement oublié que tu es encore très jeune, que tu n’as que 13 ans et que je suis ta maman qui autorité sur toi, je présume que tu as besoin d’une bonne leçon. Maintenant que tu te fais ton argent, et bien il te sera facile de me rembourser tout ce que je t’ai acheté sans le passé! Pour pouvoir accéder à Internet à la maison, il faudra d’abord participer aux frais à savoir :
Loyer – 430 $
Electricité – 116 $
Internet – 21 $
Épicerie – 150 $
Tu dois aussi sortir les poubelles chaque lundi, mercredi et vendredi, balayer et aspirer chaque 2 jours, préparer tes propres repars et nettoyer après ton passage. Si tu ne fais pas ça, tu vas devoir me rembourser les 30$ de la femme de ménage et ceci chaque jour.
Par contre, si tu changes d’avis et que tu veux redevenir mon fils comme avant, nous pouvons en discuter…
Je t’aime,
Maman. »
***
Source: mandatory.com/2015/09/17/mom-sends-bratty-son-an-invoice-that-has-gone-viral

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okaidi

Il arrive que les futures mamans ne se sentent plus désirables. Et pourtant de nombreux créateurs conçoivent des vêtements de grossesse très mode, qui mettent bien en valeur le corps de la femme enceinte, et qui se portent tout au long des neuf mois mais aussi après. Ils sont connus sous le nom de vêtement de transition. Dés le début, grâce à ces vêtements de grossesse vous continuez à être mode et tendance dans votre propre style, pour ensuite porter votre bébé avec bonheur car vos vêtements sont toujours adaptés aux formes de votre buste, ventre et taille.

Dès quatre semaines après le début de la grossesse, votre garde-robe a besoin d’être renouveler et peut vous sembler inconfortable, surtout s’il s’agit de votre deuxième enfant. Certaines femmes ont la chance de connaître un retour aux formes initiales de leur corps quelques semaines après l’accouchement, mais pour la majorité c’est jusqu’à quatre mois qu’il faut patienter. Alors pourquoi acheter des vêtements trop grands de quelques tailles quand il est possible d’acquérir dès le début de la grossesse des vêtements de transition qui vont suivre votre évolution et vous accompagner après avoir mis au monde ce magnifique bébé ? Les vêtements de grossesse de transition sont peut-être le chaînon manquant entre vous et votre féminité…

Les hauts sont souvent très ajustés car ils sont élastiques. A ce titre ils mettent en valeur les formes de votre buste, surtout la poitrine et peuvent ainsi être portés pendant et après la grossesse. Top et t-shirt de grossesse en sont de bons exemples.

Du côté des bas, c’est beaucoup plus simple. Jupe, jean ou encore pantalon de grossesse ont souvent des tailles ajustables. Soit car elles sont élastiquées soit car elles possèdent un système de réglage, comme une ceinture intégrée par exemple. Il est préférable de les porter sous le ventre bien évidemment.

Alors vivez une grossesse heureuse en vous sentant toujours désirable dans vos nombreux vêtements de grossesse de transition, que vous pouvez assortir à souhait pour créer des tenues variées ! Pour trouver votre bonheur, découvrez les dernières collections de vêtements de grossesse sur Okaidi.fr.C’est une petite partie du bonheur que nous vous souhaitons, l’autre étant la joie de donner la vie.

 

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Jamais, jamais on ne sera trop prudent envers nos enfants. L’insouciance est le propre des enfants et il en est bien ainsi. Toutefois, il n’en demeure pas moins que nous avons la responsabilité de les informer des dangers qui peuvent survenir lorsqu’ils franchissent allègrement le seuil du domicile familial. Je ne parle pas de les effrayer pour qu’ils ne veulent plus mettre le nez dehors mais il faut les conscientiser d’un certain danger. Comme le dit l’organisme sans but lucratif Parents Secours, l'éducation est le premier pas vers la sécurité. Alors, voici ces précautions que je suis fidèlement avec mon fils :

1- Tout de go, n’oubliez jamais de laisser quelques numéros de téléphone de parents et amis que l’enfant pourra contacter en cas de besoin.
2- Laissez cette liste à portée de vue toujours au même endroit et demandez régulièrement aux enfants de vous indiquer où elle se trouve.
3- Faites apprendre par cœur votre numéro de téléphone du bureau ou de cellulaire à votre enfant. Demandez-lui de vous le dire à brûle pourpoint lorsqu’il est concentré sur autre chose pour voir s’il lui reviendra à l’esprit en cas de panique.
4- Avisez-le de ne jamais croire que maman ou papa a envoyé un étranger pour aller le rejoindre et qu’il ne doit jamais quitter l’école avec un inconnu avant d’avoir vérifié avec vous, la directrice, son professeur ou son éducatrice du service de garde car cela peut être une façon de le leurrer.
5- Avisez-le aussi de faire attention aux bonbons qu’on voudrait lui donner pour l’attirer ou aux jolis chatons qu’on voudrait lui montrer à l’écart.
6- Demandez-lui de toujours marcher avec les copains-copines.
7- Sensibilisez-le à reconnaître l’affiche Parents-Secours.
8- Remettez-lui toujours une pièce de monnaie pour qu’il puisse placer un appel d’urgence.
9- Apprenez-lui à se souvenir du no 9-1-1.
10- Identifier son sac d’école de l’intérieur pour qu’on ne puisse pas lire son nom lorsqu’il marche dehors.
11- Demandez-lui de toujours vous appeler avant de s’en revenir de chez un ami.
12- Et en cas d’extrême urgence, dites-lui de crier AU FEU très fort ou encore de briser une fenêtre pour attirer l’attention.

Et maintenant, voici les conseils sécurité fournis par Parents-Secours pour les enfants qui pourraient être seuls à la maison.

  • Allez directement à la maison après l’école et vérifiez si tout est normal et sécuritaire avant d’entrer dans la maison.
  • Une fois à l’intérieur, verrouillez bien la porte.
  • Prévenez vos parents ou un voisin, si telle est la consigne, que vous êtes arrivé en toute sécurité.
  • N’ouvrez jamais la porte à une personne que vous ne connaissez pas.
  • Ne donnez jamais d’information au téléphone sans l’autorisation de vos parents.
  • Ne dites jamais à personne que vous êtes seul à la maison.
  • Apprenez les numéros d’urgence essentiels et gardez-les à la portée de la main.
  • Ne laissez pas entrer vos amis sans l’autorisation de vos parents.

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C’est comme la fièvre lorsqu’on est atteint d’une maladie physique. Elle indique que quelque chose ne va pas dans notre corps. Elle enclenche un ensemble de réactions corporelles afin de guérir. De la même manière sur le plan psychologique la peur est une réaction qui avertit l’enfant qu’il doit réagir rapidement afin d’écarter le danger imminent.

peur

Les peurs peuvent provenir de deux origines soit d’un danger extérieur tel qu’un chien qui veut attaquer, un écolier qui veut taxer, se battre, etc. ou bien c’est une peur d’un danger appréhendé tel que rater un examen, faire une présentation devant la classe, se faire abandonner par notre parent, un ami, se faire rire de soi à cause de notre apparence physique, etc.

Les réactions de peurs peuvent prendre de multiples formes. On peut observer chez notre enfant des symptômes d’anxiété tels que la diarrhée, des vertiges, des sensations de tête vide, des sueurs, de la tension nerveuse, des mouvements brusques, des palpitations cardiaques, de l’agitation fébrile, des malaises variables, des fourmillements aux extrémités, des tremblements, des nausées, etc.

Si les peurs perdurent, elles peuvent occasionner quelques-un des symptômes suivants : des difficultés à s’endormir, à rester endormi, avoir un sommeil réparateur, de la fatigue constante, des difficultés de concentration, des blancs de mémoire de l’agitation, des tensions musculaires.

Chez un enfant normal, les peurs ne persistent pas sinon nous sommes en présence d’une pathologie nécessitant une intervention professionnelle.

Lorsque les réactions d’anxiété de votre enfant proviennent de causes externes l’intervention à faire est de s’assurer que la source de la peur est écartée, que l’enfant est assuré de la présence de son parent et qu’il interviendra dans le futur si la menace revient. À ces conditions, les réactions de peur de l’enfant se résorbent naturellement.

Si l’enfant est aux prises avec des peurs provenant de sources internes telles que les craintes appréhendées de vivre un échec scolaire ou sportif, des cauchemars, des obsessions infantiles (peur des monstres, de se faire enlever par un inconnu, etc.) elles exigent une attitude parentale plus patiente et faite d’écoute emphatique. Votre enfant vit un conflit en lui-même. Il vit une détresse. Elles peuvent susciter des réactions d’isolement, du mutisme (cesser de parler), de l’irritabilité, amener l’enfant à devenir accusateur et revendicateur du support manquant de ses parents.

Votre présence et votre écoute rassurantes permettent à votre enfant de mieux contrôler en lui les réactions de panique tant au plan psychologique que physiologique. Vous avez comme parent la fonction appelée de pare-excitation psychique et plus particulièrement lorsque les enfants sont plus jeunes. La maturation affective n’étant pas terminée, l’enfant a besoin de la parole non seulement rassurante de ses parents, mais structurante sur sa vie psychique.

Lorsqu’un parent dit à son enfant de quatre ans que si un monstre vient lui faire peur : il aura à faire à lui, l’enfant intériorise cette parole et elle agit comme interdiction que les fantasmes de persécution vécus par l’enfant viennent à sa conscience ou durant son sommeil. Il est d’ailleurs connu, qu’à cet âge, les peurs de ce type proviennent d’une difficulté à gérer l’agressivité qui est projetée sur diverses personnes, animaux et ou objets. Il est donc important pour votre enfant que vous soyez plus présent physiquement et tentiez de le faire verbaliser à propos de ses peurs.

Le fait d’en parler lui permet d’avoir plus de contrôle sur ses peurs et l’assurance qu’il n’est plus seul à les vivre. Le parent devient son allié contre l’ennemi terrorisant plus ou moins saisissable. Lorsque votre enfant ne veut pas aborder ses peurs directement, il s’agit de parler de choses et d’autres. Il finira par s’exprimer à propos de ce qui le préoccupe. Souvent les réticences à parler viennent plus du fait qu’il n’a pas conscientisé encore ce qui lui fait peur. Il a l’expérience physique et affective de sa peur, mais il n’a pas encore réussi à la mettre en mots (rationaliser).

Si les peurs de votre enfant perdurent pendant plusieurs semaines voire plus de six mois et entraînent une mésadaptation psychologique et sociale s’aggravant, c’est qu’elles nécessitent l’intervention d’un professionnel. Il importe de consulter avant que l’état psychologique de votre enfant s’enlise et se détériore.

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Si la paresse est la mère de tous les vices, la motivation est la meilleure arme de tous les parents! «Je n'ai jamais rencontré d'enfants paresseux, mais très souvent des enfants non motivés», affirme Germain Duclos qui reçoit des parents en consultation depuis nombre d'années et qui donne, bon an mal an, une cinquantaine de conférences sur les divers aspects de l'éducation scolaire. «Peu d'adultes sont conscients de l'énorme défi que l'enfant de six ans doit relever pour s'adapter à sa première année scolaire. Pour la première fois, il fait réellement face à un système organisé et à des règles strictes : se mettre en rang, lever la main avant de parler, être confiné à un espace d'un mètre carré, etc.

enfant à l'ecole

L'enfant accepte de participer à une activité par conformisme et surtout parce qu'il s'attend à en retirer du plaisir. Le plaisir constitue donc le mobile, l'énergie intrinsèque de la motivation. Le jeune qui participe à une activité pour faire comme les autres s'y engage moins personnellement. Il peut tout de même en retirer du plaisir si son attitude est appréciée et valorisée par son entourage.» D'où l'importance de ne pas négliger la motivation, à l'heure des premiers devoirs... et des suivants! Ce qui compte par-dessus tout, c'est que vous fassiez sentir à votre enfant que le rendement scolaire est une question d'attitudes et de stratégies. Et qu'il est toujours gagnant lorsqu'il fait l'effort de jouer de son mieux.

Les mauvais souvenirs d'écoliers des parents peuvent également contribuer à noircir le tableau de la rentrée. Le parent peut répéter, sans en avoir conscience, ce qu'il a lui-même vécu ou, encore, vouloir l'éviter à tout prix en tentant de contrôler tout ce qui se passe autour de l'enfant. Ce sentiment d'insécurité est normal, mais le parent doit tout de même faire suffisamment confiance à l'école et aux enseignants pour transmettre à l'enfant le message qu'il croit en ses capacités d'aller chercher tout ce qu'il peut y avoir de positif et de faire face à ce qui l'est moins. Aider l'enfant à acquérir de plus en plus d'autonomie avec le plus de confiance possible envers le monde extérieur est l'un des plus grands services que les parents peuvent lui rendre