jeudi, février 2, 2023
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Sur la toile : Des viols d’enfants en direct pour 20 euros…Un phénomène qui prend de l’ampleur !

Un ancien gendarme à la retraite a été mis en examen mercredi dernier pour « complicité de viols et d’agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans » à Nancy. Les gendarmes soupçonnent l’homme d’avoir « acheté des viols d’enfants » à regarder en direct sur la toile. Un « phénomène nouveau et hyper inquiétant » selon le patron de l’Office central pour la répression des violences aux personnes.

Suite à une enquête qui a duré plusieurs mois et menée par l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), un ancien officier de la gendarmerie à la retraite depuis 2017 aurait été mis en examen pour « complicité de viols et d’agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans » selon nos confrères de BFMTV.

Cet homme de 55 ans aurait, depuis son domicile meurthois, passé commande pour visionner des viols sur enfants demeurant à l’étranger contre le paiement de sommes allant de 20 à 40 euros. Le procureur de la République de Nancy a relaté l’incroyable enquête qui a permis de remonter la piste jusqu’à l’ancien gendarme. L’arrestation aux Philippines d’un homme soupçonné d’abus sexuels sur des mineurs a permis au Homeland Security Investigations, agence fédérale américaine, de retrouver la trace du commanditaire de ces agressions et viols diffusés en direct, après une analyse minutieuse des ordinateurs de l’accusé.

Ces faits glaçants prennent une ampleur sans précédent et inquiètent les autorités. « Nous travaillons avec nos partenaires étrangers, services de police, ONG, sociétés privées pour faire face à ce phénomène« , a précisé Véronique Béchu, cheffe du groupe central des victimes mineures, au micro de nos confrères.

La capitaine admet qu’ »Il est très difficile de les confondre au moment de la diffusion« . Et pour cause, ce commerce prend place sur des forums ou plus vraisemblablement encore sur le Darknet.

« L’acheteur » demande à un exécutant la « prestation » qu’il veut visionner avant de prendre un ultime rendez-vous sur Skype où le commanditaire peut alors assouvir ses fantasmes pédopornographiques.

Or, si l’accusé n’est pas pris sur le fait, il est difficile pour la justice d’affirmer que la transaction a bien eue lieu en échange des violences relatées.

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